Le low profile est souvent présenté comme une stratégie de survie en Asie du Sud‑Est. Pourtant, il peut devenir une forme d’auto‑flagellation où l’étranger se met à genoux devant les autorités locales, se jugeant coupable d’une simple présence.
Deux expatriés néerlandais ont été interdits de séjour à Bali après avoir organisé un club de course à pied destiné aux expatriés. La décision a été prise sans procès ni plainte officielle, mais sur la base d’une accusation de discrimination envers les résidents locaux.
« Il n’y a pas de procès, il n’y a pas de plainte, mais il y a une exécution immédiate. »
La décision a été prise sans preuve que les locaux étaient réellement exclus du club.
Les médias sociaux ont amplifié l’affaire, créant un récit où les expatriés seraient systématiquement discriminés. Cette narration simpliste ignore la complexité des interactions entre expatriés et populations locales.
Les clubs, qu’ils soient de yoga, de course ou de discussion, appliquent souvent des critères d’adhésion. Les membres peuvent être refusés pour des raisons de genre, de nationalité ou de compétence linguistique.
Ces pratiques sont courantes dans le monde entier et ne constituent pas une discrimination systématique, mais plutôt un choix d’orientation du groupe.
Un groupe d’Indonésiens expatriés en France qui souhaite courir ensemble pourrait refuser un Français. Cependant, cette décision n’entraînerait pas d’intervention de l’immigration française, contrairement à l’affaire indonésienne.
Les expatriés font face à des tarifs plus élevés dans les taxis et les restaurants, et à des obstacles administratifs. Pourtant, ils ne déposent pas systématiquement de plaintes, car les recours sont souvent inefficaces.
Les expulsions peuvent survenir sans procès, même pour des actes apparemment bénins comme le nettoyage de plages sans permis de travail.
Les médias locaux ont tendance à présenter les expatriés comme responsables de problèmes, sans mentionner les répercussions sur les expatriés eux-mêmes. Cette approche crée une image biaisée et amplifie la peur de l’expulsion.
Il est important de comprendre que la peur de l’expulsion peut pousser les expatriés à rester silencieux, même lorsqu’ils sont victimes de discrimination.
Note de l'IA : Ce texte est généré automatiquement par une intelligence artificielle et s'inspire de l'épisode audio.
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