Il est observé que, lorsqu'une plainte est déposée, la police consigne souvent l'affaire dans un rapport de police qui est ensuite placé dans une pile de dossiers non traités. Aucun suivi d'enquête n'est réalisé, même lorsque les preuves sont complètes.
Lorsqu'une victime présente la pièce d'identité de l'auteur présumé et un relevé bancaire, le personnel policier demande à remplir des formulaires. Le constat est que la police refuse d'enquêter, invoquant qu'elle ne peut rien faire. Cette attitude est répétée dans de nombreux cas de vol manifeste, de pickpocket, de cambriolage ou d'agression.
Un vol de carnet de chèques, un vol d'iPhone, un cambriolage, ou encore un massage non remboursé sont autant de situations où la police se contente de rédiger une main courante et de laisser le dossier sans suite. Les victimes constatent que la police demande souvent l'identité officielle de l'auteur, alors qu'une simple recherche dans la base de données suffirait à le retrouver.
Il est observé que la police refuse d'enquêter même avec preuve.
| Type d'affaire | Pourcentage non pris en compte | Pourcentage de dossiers résolus |
|---|---|---|
| Vols | 94 % | 0 % |
| Violences physiques (agression simple) | 95 % | 3 % |
| Vol de smartphone | 99 % | 0 % |
Les délais d'enquête sont extrêmement longs, avec une moyenne de 7 ans pour les affaires de violence. Les victimes se voient souvent classées sans suite, ce qui les décourage de poursuivre la procédure.
7 ans, moyenne de délai d'enquête pour les violences physiques.
La perception d'un système de police inefficace entraîne une perte de confiance dans les forces de l'ordre et pousse les citoyens à chercher des solutions alternatives, comme la médiation ou la recherche d'informations par eux-mêmes.
Note de l'IA : Ce texte est généré automatiquement par une intelligence artificielle et s'inspire de l'épisode audio.
➡️ Contact, Groupe, Consultation : https://marcbluersky.com/
#impunité
#quitterlafrance
Commentaires (0)