La Direction Générale de l'Immigration Indonésienne a précisé que toute activité de promotion, rémunérée ou non, réalisée avec un visa touristique standard ou le visa de travailleur à distance E33G est considérée comme un travail illégal. Cette règle s'applique même lorsqu'aucune somme d'argent n'est échangée, comme dans le cas d'un repas offert en échange d'une publication.
« L'acceptation de biens ou de services gratuits, en échange de publications promotionnelles, est considérée comme un travail illégal. »
Le visa E33G est destiné aux travailleurs à distance qui ne collaborent pas directement avec des entreprises indonésiennes. Toute prestation de services professionnels, qu'elle soit payée ou non, est proscrite sous ce visa. Les créateurs de contenu qui gagnent de l'argent via la monétisation de leurs publications doivent obtenir un permis de travail classique.
Les voyageurs peuvent demander un visa de nomade numérique, mais ils doivent fournir une preuve de revenus provenant d'une source étrangère. Ce visa ne couvre pas les activités de création de contenu rémunérées par des entreprises indonésiennes, créant ainsi une zone grise pour les créateurs qui collaborent avec des marques locales.
Depuis avril, une brigade de 100 agents surveille les zones touristiques à Bali. Leur mission est de cibler les étrangers qui dépassent les limites de leur permis, fournissent de fausses données ou travaillent sans autorisation. Les agents sont autorisés à arrêter, mettre en garde à vue et expulser les contrevenants.
Des touristes ont été arrêtés pour avoir participé à des campagnes promotionnelles sans recevoir de paiement. Les expulsions sont fréquentes : 165 étrangers ont été renvoyés vers leur pays d'origine, avec obligation de payer un billet d'avion. En cas d'incapacité de paiement, la prison est possible.
« En cas d'incapacité de payer le billet d'avion, la prison peut être prononcée. »
Les associations d'hôtels et de restaurants de Bali estiment que les règles sont déjà suffisamment floues pour permettre une interprétation subjective. Certains chefs locaux refusent désormais de collaborer avec des influenceurs étrangers, même pour des promotions gratuites, afin d'éviter les complications juridiques.
Les créateurs de contenu se retrouvent souvent dans une situation où la frontière entre une simple publication touristique et un travail rémunéré est floue. Les autorités ne fournissent pas de directives claires, laissant place à l'interprétation et à l'application arbitraire.
| Visa | Activités autorisées | Restrictions principales |
|---|---|---|
| Touriste standard | Visites touristiques, photos personnelles | Pas de promotion ou de travail, même gratuit |
| E33G – Travailleur à distance | Travail à distance pour entreprises étrangères | Pas de services professionnels ou promotionnels pour entreprises indonésiennes |
| Nomade numérique | Travail à distance pour sources étrangères | Pas de création de contenu rémunérée par entreprises locales |
Note de l'IA : Ce texte est généré automatiquement par une intelligence artificielle et s'inspire de l'épisode audio.
Quels contenus peut-on produire à Bali sans risquer l'arrestation ? Avec un visa touriste ou un visa de travailleur à distance.
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➡️ Source : https://www.scmp.com/week-asia/lifestyle-culture/article/3359232/indonesias-bali-cracks-down-digital-nomads-influencers-working-tourist-visas
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