Passage d’ingénieur à finance, puis à SS2I (sociétés de conseil). Travail initial en banque d’investissement, suivi d’une phase de freelance où facturation élevée a permis d’investir, surtout dans l’immobilier. Transition vers un poste salarié à Londres, internalisation d’une mission freelance. Cette évolution illustre le passage d’un statut d’esclave de bureau à un rôle de salarié, avec les contraintes fiscales et de coût de la vie propres à la capitale britannique.
Paris et Londres sont décrites comme des villes à haute fiscalité et coût de la vie, où même un salaire de 10 000–15 000 € reste insuffisant pour vivre confortablement. Londres est caractérisée par un climat gris, des grèves fréquentes et un environnement urbain oppressant. En revanche, l’Asie offre un accès à des services à prix abordables, une vie nocturne dynamique et un coût de la vie plus bas, ce qui permet de croquer la vie à pleines dents.
Sources de revenus : salaire, freelance, revenus locatifs, YouTube, coaching, affiliation. Les revenus locatifs à Paris ne sont pas perçus, tandis que les gains en Thaïlande sont déclarés et taxés mais restent de la poche. Les revenus issus de YouTube et de coaching sont réinvestis intégralement. Les dividendes, coupons et plus-values latentes ne sont jamais retirés, privilégiant la croissance du capital.
« Je ne touche à rien » : les dividendes, les coupons, les plus-values ne sont jamais retirés, l’argent est réinvesti systématiquement.
Allocation moyenne mensuelle des excédents de liquidité :
| Catégorie | Pourcentage |
|---|---|
| ETF actions (S&P 500, Eurostoxx 50) | 30 – 35 % |
| ETF obligataires et monétaires | 10 % |
| Or | 10 % |
| Autres (immobilier, crypto, etc.) | 50 % (reste) |
Les investissements sont répartis sur plusieurs plateformes (Interactive Brokers, Charles Schwab, DBS, etc.) et revus une fois par mois. L’objectif est d’augmenter le capital sans toucher aux gains.
Vie simple, sans consommation excessive, pas de nightlife de masse. Priorité donnée à la santé, aux voyages en Asie, aux rencontres locales et à la détente. Le concept de « croquer la vie » se traduit par l’usage de services locaux (ex. : girl locator) et la recherche d’expériences authentiques.
Il faut éviter de rester dans le mode « esclave de bureau » en acceptant des postes qui limitent la liberté financière et la flexibilité.
Note de l'IA : Ce texte est généré automatiquement par une intelligence artificielle et s'inspire de l'épisode audio.